

LONGUEUIL. La présence du Parti indépendantiste (PI) a contribué à donner de la couleur au débat électoral tenu mercredi au Collège Édouard-Montpetit. Des échanges parfois musclés ont opposés le chef de la nouvelle formation politique, Éric Tremblay, à la députée péquiste sortante de Taillon, Marie Malavoy.
Signe du peu d’intérêt pour cette campagne électorale, moins de 30 étudiants ont participé à l’événement.
Le thème de l’éducation post-secondaire a vite été relégué au second plan lorsque Éric Tremblay a attaqué la candidate du PQ, affirmant que cette formation politique n’était plus vouée à réaliser l’indépendance depuis le référendum de 1995. Après que le chef du PI et candidat dans Taillon eut réitéré son engagement de proclamer l’indépendance du Québec sans passer au préalable par un référendum, Marie Malavoy ne s’est pas fait prier pour qualifier d’anti-démocratiques les méthodes de ce parti. En présence des candidats Richard Bélisle (PLQ-Taillon), Sébastien Robert (Québec solidaire-Marie-Victorin), Karine Simard (ADQ-Taillon) et Thomas Goyette-Levac (Parti Vert-Marguerite-d’Youville), Éric Tremblay a précisé que la stratégie du PI en ce qui a trait à l’indépendance était celle défendue par le PQ à l’occasion des élections générales de 1970 et de 1973.
L’organisateur du débat et secrétaire aux affaires politiques à l’Association générale des étudiants du Collège, Simon Larochelle, s’est dit étonné par la prestation offerte par le chef du PI. «L’indépendance est un sujet qui lui tient à cœur, mais il y allait peut-être parfois un peu fort et son radicalisme fera peur à une partie de la population», a-t-il affirmé. Invité à couronner un vainqueur, l’organisateur du débat s’y est refusé mais s’est dit agréablement surpris par le candidat de Québec solidaire, Sébastien Robert, dont le parti préconise la gratuité en matière d’éducation.
Lien vers l'articleAprès 400 ans d’histoire en terre d’Amérique, 250 ans de domination anglo-canadienne et le référendum volé de 1995 par les magouilles d’Ottawa, il est temps pour nous, peuple québécois, de nous donner la liberté politique. C’est une question de fierté, d’honneur et de dignité.
Déclarons notre indépendance!
Il est anormal de laisser la nation étrangère anglo-canadienne nous imposer ses lois, décider à notre place comment dépenser notre argent provenant de nos impôts et taxes, et parler en notre nom sur la scène internationale. Depuis la création de l’ONU en 1945, de nombreux peuples de la terre ont compris que pour déterminer librement leur avenir, l’indépendance était nécessaire. En 1945, le monde comptait 50 pays. Maintenant, il en compte plus de 200, dont 193 siègent à l’ONU. L’indépendance du Québec, contrairement à ce que les Canadiens et leurs collabos tentent de nous faire avaler, va donc dans le sens normal du cours de l’histoire des peuples. Comme toutes ces nations libres de la planète, nous sommes capables de nous gouverner nous-mêmes.
Déclarons notre indépendance!
La liberté politique est la valeur suprême des nations. L’indépendance nous permettra de contrôler tous les pouvoirs d’un État normal afin de favoriser le développement économique, social et culturel optimal de notre nation tout en nous permettant de mieux protéger notre environnement. L’indépendance nous rendra plus forts, plus prospères, plus verts et plus solidaires. À notre époque, caractérisée par des changements rapides et des périodes de turbulences, l’indépendance nous permettra de compter sur un État fort qui saura mieux défendre nos intérêts nationaux.
Déclarons notre indépendance!
Libérés du carcan canadien qui travaille à notre assimilation depuis la conquête britannique de 1759, l’annexion forcée de 1840, la confédération imposée de 1867 et le rapatriement unilatéral de 1982, nous pourrons enfin assurer la pérennité de notre langue, de notre culture et de notre identité. Libérés du multiculturalisme canadien et du bilinguisme officiel de l’État canadien, nous pourrons enfin faire en sorte que tous les immigrants s’intègrent à nous et non plus à la nation étrangère anglo-canadienne sur notre propre territoire. Nous réduirons l’immigration au niveau de notre capacité d’accueil. Nous sélectionnerons les immigrants en fonction de leur maîtrise du français avant d’arriver ici. Nous ferons du français la seule langue officielle du Québec. Nous étendrons l’application de la Loi 101 au cégep. Nous financerons un seul CHU français. Nous mettrons un terme au bilinguisme institutionnel et ferons du français la langue de travail dans toutes les entreprises peu importe leur taille. L’anglicisation accélérée de Montréal sera ainsi stoppée. Nous pourrons enfin faire du Québec un véritable État français en terre d’Amérique. Nous pourrons enfin nous ouvrir sur le monde en français en étant fiers de ce que nous sommes. Il est temps pour nous, Québécois, de nous tenir debout et de nous assumer.
Déclarons notre indépendance!
Pour qu’enfin notre nation soit libre de déterminer son avenir, nous devons dire non aux trois partis provincialistes qui squattent notre Assemblée nationale. Ces partis ne cherchent à prendre le pouvoir que pour gérer le Québec à la petite semaine et encadrer notre assimilation. Rien de bien emballant. Le Parti indépendantiste, lui, propose le seul projet d’avenir susceptible de mobiliser les forces vives de notre nation, l’indépendance du Québec. Pour le P.I., le pouvoir doit servir à nous donner la liberté.
Déclarons notre indépendance par un vote majoritaire de notre Assemblée nationale!
Ensemble, le 8 décembre, levons-nous et unissons nos voix en votant pour le seul parti qui propose un plan d’action concret pour faire du Québec un pays libre et indépendant de langue française. Soyons enfin maîtres de notre destin. Pour assurer la survie de la civilisation française en Amérique du Nord, déclarons l’indépendance du Québec!
Pour le Parti indépendantiste, l’indépendance, c’est maintenant!
LONGUEUIL. Les souverainistes des circonscriptions de Marie-Victorin et de Taillon qui ne croient plus au Parti Québécois pour accéder à la souveraineté auront une nouvelle alternative le 8 décembre. Fondé plus tôt cette année, le Parti indépendantiste (PI) présente un candidat dans chacune de ces circonscriptions.
À l’occasion d’un point de presse tenu mardi, le chef du Parti indépendantiste et candidat dans Taillon, Éric Tremblay, a présenté une quinzaine de ses candidats ainsi que sa plate-forme électorale. Entouré de plusieurs militants indépendantistes de tous âges, il a notamment déploré la «démission historique» du PQ dans la foulée du référendum de 1995. «Après 13 ans de néant politique sur la question nationale, nous avons une équipe dynamique et passionnée qui va présenter l’indépendance comme une solution aux Québécois», a précisé le jeune chef de 35 ans.
Épaulé par Yves Ménard dans Marie-Victorin, Éric Tremblay estime que seuls les candidats du PI offrent aux Québécois la possibilité d'exprimer leur désir de liberté. Dans l’hypothèse où elle prendrait le pouvoir, la formation politique s’engage à réaliser l'indépendance du Québec par proclamation, sans référendum. «Après 400 ans d'histoire en terre d'Amérique, il est temps pour le peuple québécois de se donner un pays libre et indépendant de langue française», d’ajouter le chef. Selon ce dernier, les partis «provincialistes» n'offrent aucun espoir et leurs luttes pour la quête du pouvoir contribuent à entretenir le cynisme de la population envers la politique.
Le PI, qui compte actuellement 22 candidats, dont 7 en Montérégie, entend être présent dans toutes les circonscriptions à l’occasion des prochaines élections générales.
Lien vers l'articleNous savions que le PQ avait progressivement abandonné le combat pour l’indépendance du Québec à la suite du référendum volé de 1995 et de la démission de monsieur Parizeau, et ce, malgré que 61% de notre nation ait alors voté pour faire du Québec un pays. Cette démission historique se poursuit aujourd’hui avec madame Marois sous le vocable de la bonne gouvernance et la publication d’un manifeste d’intentions, écrit à la va-vite, sans plan d’action concret, ni échéancier pour réaliser l’indépendance du Québec. Le PQ ne sait plus quoi inventer pour tromper ses militants sincères et les Québécois afin de ne pas trop perdre de votes comme en 2003 et 2007, alors que plus de la moitié des indépendantistes n’ont pas voté pour lui si l’on tient compte des taux d’abstention. Pour ce parti, l’indépendance est un boulet qui l’empêche de se faire élire. Il n’est plus qu’un parti provincialiste comme le PLQ et l’ADQ.
Maintenant, nous savons que madame Marois travaille contre le Québec français en s’entêtant à vouloir bilinguiser tous les enfants québécois dès la fin du primaire par des cours d’immersion en anglais à raison de quelques jours par semaine. Histoire, géographie, littérature et mathématiques seront donc enseignés en anglais advenant l’élection du PQ. Tant qu’à faire de l’immersion, pourquoi ne pas enseigner le français en anglais? Pourquoi ne pas carrément imposer l’immersion anglaise à l’année longue pour les élèves québécois de 4e, 5e et 6e années du primaire? Le PQ ne sait-il pas que de bilinguiser tous les enfants québécois pave la voie à l’anglicisation totale du peuple québécois?
Alors que notre métropole s’anglicise à vitesse grand V sous le poids d’une immigration débridée qui majoritairement ne s’intègre pas à nous, mais à la portion de la nation anglo-canadienne sur notre propre sol à cause du multiculturalisme canadien et du bilinguisme officiel de l’État canadien, cette politique d’immersion anglaise s’attaquant à nos enfants québécois ne peut qu’accélérer l’assimilation de notre nation.
Cette politique auto-assimilatrice proposée par madame Marois, après le refus du PQ d’étendre l’application de la loi 101 au cégep et son projet de construction de deux mégas centres hospitaliers universitaires à Montréal financés à parts égales par l’État québécois, un anglais, celui de McGill, et un français, celui de l’Université de Montréal, devrait en révolter plus d’un. Le PQ travaille maintenant à la dilution de notre identité nationale. Il œuvre à la négation de ce que nous sommes en envoyant un message qui consiste à dire que l’anglais est nécessaire pour vivre, travailler et prospérer au Québec, ainsi que pour s’ouvrir sur le monde. Quant au français, c’est bien, c’est joli, mais insuffisant et facultatif. Avec la position péquiste, notre langue nationale régressera à un statut de langue inférieure et l’anglais triomphera. Le Québec deviendra anglais, comme le reste de ce que fût jadis l’Amérique française.
Pour tous les Québécois qui désirent voir le Québec devenir rapidement un pays libre et indépendant de langue française, et qui en ont ras le bol de notre élite politique capitularde, le Parti indépendantiste est la solution. Seul le P.I. propose un plan d’action concret pour faire du Québec un pays libre et indépendant de langue française sans tomber dans le piège référendaire. C’est en déclarant l’indépendance par un vote majoritaire de notre Assemblée nationale, en adoptant une véritable Constitution d’État émanant du peuple québécois et en votant une loi 101 renforcée faisant du français la véritable et unique langue officielle de l’État du Québec, notamment en mettant un terme au bilinguisme institutionnel, que nous pourrons enfin être maîtres chez nous. Après 400 ans d’histoire en terre d’Amérique, il est temps pour notre nation de déterminer librement son avenir.
Pour le P.I., l’indépendance, c’est maintenant!
Le véritable scandale dans le dossier des deux mégas centres hospitaliers universitaires à Montréal, c’est que l’État québécois ait décidé de financer à parts égales les projets anglais de McGill, vecteur d’assimilation des immigrants à la portion de la nation anglo-canadienne en sol québécois, et celui français de l’Université de Montréal alors que notre métropole s’anglicise à vitesse grand V. Il est inacceptable que notre État, l’État québécois, le seul État français en Amérique du Nord, participe à l’accélération de l’anglicisation de Montréal, et par le fait même, à la minorisation grandissante de notre peuple sur notre territoire national.
Qui sont les responsables de cette politique antinationale et auto-assimilatrice? Les trois partis provincialistes canadiens siégeant à notre Assemblée nationale qui n’assument pas ce que nous sommes, une nation française dont l’identité ne pourra que se folkloriser tant qu’elle demeurera prisonnière du carcan anglo-canadien.
Seul le Parti indépendantiste propose de résoudre l’aberration anglicisante des deux CHU. Montréal n’a besoin que d’un seul CHU pour que la recherche et la formation s’effectuent dans notre langue officielle, le français. Quant aux soins prodigués aux patients, les Anglais, qui ne forment que 4 % de la population québécoise, pourront évidemment être traités dans leur langue.
Pour que le Québec devienne un véritable État français, nous devons mettre un terme au bilinguisme institutionnel. La seule façon d’y arriver consiste à réaliser l’indépendance et voter une loi 101 renforcée instaurant notamment l’unilinguisme institutionnel au Québec. Alors, comme tous les États normaux de la planète, l’État québécois financera un seul système public de santé fonctionnant dans sa langue officielle, notre langue, le français, tout en le finançant adéquatement grâce à une partie du rapatriement de nos 50 milliards de dollars par année versés à Ottawa en impôts et taxes.
Assumons-nous avant de perdre notre métropole, ce qui menacerait l’existence même de notre nation. Notre État libre et indépendant de langue française, nous l’aurons, si nous disons NON aux provincialistes du PQ, du PLQ et de l’ADQ.
Les souverainistes des circonscriptions de Marie-Victorin et de Taillon qui ne se reconnaissent plus dans les positions du Parti Québécois auront une nouvelle alternative le 8 décembre prochain. Fondé plus tôt cette année, le Parti indépendantiste (PI) présente en effet un candidat dans ces deux circonscriptions.

Le chef du PI et candidat dans Taillon, Éric Tremblay, déplore la «démission historique» du PQ dans la foulée du référendum de 1995. Épaulé par Yves Ménard dans Marie-Victorin, il estime que seul son parti offre aux Québécois la possibilité d'exprimer leur désir de liberté. La formation politique prévoit la proclamation de l'indépendance du Québec sans référendum, si elle prenait le pouvoir. «Après 400 ans d'histoire en terre d'Amérique, il est temps pour le peuple québécois de se donner un pays libre et indépendant de langue française», affirme le jeune chef de 35 ans. Selon ce dernier, les partis «provincialistes» n'offrent aucun espoir et leurs luttes pour la quête du pouvoir contribue à entretenir le cynisme de la population.
Lien vers l'articleUn nouveau venu sur la scène politique au Québec, le Parti indépendantiste, a présenté mardi ses 22 candidats au scrutin du 8 décembre.
Voué à la concrétisation de la souveraineté du Québec, le Parti indépendantiste, qui existe depuis moins d'un an, propose une déclaration d'indépendance dès son élection et la création d'un État unilingue français.
Son chef, Éric Tremblay, mettrait fin à tout financement public d'écoles et d'hôpitaux anglophones advenant son élection, bien qu'il s'engage à offrir aux « unilingues anglais » des soins dans leur langue.
Le parti mettrait un frein à l'immigration, la ramenant à 20 000, et en sélectionnant les candidats sur la base de la connaissance de la langue française.
Le Parti indépendantiste propose également une prise de contrôle nationale des ressources naturelles, qu'il s'agisse des forêts, des mines, du pétrole ou du gaz et la nationalisation de l'eau et de l'éolien.
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Vous pouvez vous obtenir, au coût de 20$, un chandail du PARTI INDÉPENDANTISTE en faisant parvenir vos coordonnées et un chèque au nom du Parti indépendantiste à l’adresse suivante :
Parti indépendantiste
1440 de Champigny
Montréal, État du Québec
H4E 1L8
Pour toute information :
(514) 504-6902