



Aux prochaines élections québécoises, je présenterai ma candidature dans la circonscription de Mercier, sous la bannière du Parti indépendantiste, dont le chef est Éric Tremblay.
J’irai parcourir, en marchant, les rues du « Plateau », afin d’y rencontrer mes concitoyens.
Je tiendrai ce bâton de pèlerin, orné d’une fleur de lis, instrument auquel René Lévesque référait pour illustrer nos inlassables labeurs sur la route de l’indépendance.
Ce « bourdon », à ce jour, m’a tenu compagnie, de Montréal à New Carlisle. Il est passé, au rythme de piéton, dans les villes et villages de la vallée du Richelieu, de la Montérégie, des rives du Saint-Laurent, de la mer et de la Baie-des-Chaleurs. Il a salué des milliers de passants et voyageurs, soixante-quinze édiles municipaux, des hôtes chaleureux qui ont offert gracieusement le gîte.
Dans cette fleur de lis, les Québécois se reconnaissent membres de leur pays le Québec. Leur désir est profond, humble et fier en même temps. Je veux travailler avec et pour eux.
Ma vie est une quête d’identité. J’ai placé au cœur de mes jours et de ma carrière cette mission. Voilà ce qui explique mes études, ma profession, mon travail, depuis 1970, pour l’accession du Québec à l’Indépendance. Voilà le lien entre la politique et la psychologie qui font bon ménage en moi.
Mais le programme que je cherchais au Parti québécois, c’est au Parti indépendantiste que finalement je le trouvais. Ce programme se résume en quatre lettres: CIEL
C, pour Une Constitution; i.e. : une république sociale-démocrate.
I, pour Un Impôt : i.e. : un gouvernement de notre butin.
E, pour Un Environnement; i.e. : un territoire avec ses ressources.
L, pour Une langue; i.e. : le français, une langue commune.
L’indépendance viendra régler les impasses permanentes et dévastatrices dans l’espace public et institutionnel. L’immigration se fera seulement en français, de même que l’éducation publique, les soins et dossiers hospitaliers, le commerce et tout le reste.
J’ai déjà écrit sur les rituels de passage, sur leur portée sociale, philosophique et psychologique. Mais désormais, mon bâton, surtout, servira de crayon. Les pas dans la rue émettront le message clair à l’effet que nous franchissons chaque jour la marche dans notre Québec indépendant.
Que mes concitoyens m’envoient proclamer en leur nom, à l’Assemblée Nationale, le Québec, pays indépendant!